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Poème Songe d’ hallali

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#1
Songe d’ hallali...


Un songe me devrais-je inquiéter d'un songe ?
Entretient dans mon cœur un chagrin qui le ronge.
Je l'évite partout, partout il me poursuit.
C'était lorsque parurent les quinquennats d’ennui.
Après deux septennats gérés par un malade
Les quinquennats devinrent sinistres galéjades
Et fort rapidement le système a montré
Que les nuls au pouvoir n’en pourraient rien tirer.
Les partis dont tout l’art tenait dans l’invective
Vendirent leurs salades sur gauche et droite rives
Mais sans intelligence et même sans courage
Notre pays a du supporter leurs outrages.

On se mit à voter de façon dérisoire
Le premier nul venu était digne de gloire
Il est vrai que la presse accommodait les choses
Couvrant le présent noir de mensonges tout roses.
Les puissances célestes se méfiant des sots
Essayèrent sans succès de virer les barjots
Mais le nul persistant est race politique
Et drague les crédules avec sa dialectique.
Alors un mauvais sort fit trembler notre France
La connerie devint moyen de gouvernance
Et les partis nombreux en général minables
Sortirent des arguments de politique instables.

Car lorsque la balance est devenue fléau
Le poids des incapables est un triste fardeau.
Sans doute eut il fallu qu’un peuple plein d’espoir
Pousse les impuissants à quitter le pouvoir !
La connerie du monde et notamment la nôtre
Avait eu tout le temps de se faire des apôtres
Bien que le coq gaulois puisse chanter nos malheurs
Marianne écoperait de meneurs sans ampleur
Et ne sachant compter les euros nationaux
Les budgets se gelèrent au dessous de zéro.
Les cerveaux politiques étant tous en jachères
Nul ne tenait la barre et le chef laissait faire.

Car jugé incapable d’actions favorables
De voyages multiples il se trouva capable
Et du coq peu gaulois dépourvu de plumage
L’étranger supporta ses différents voyages.
Or les frais de l’agence assurant ses transports
Passaient dans les impôts où le déficit dort.
Bref le temps s’épuisait des grandes malfaisances
Il fallait à l’état des hommes aimant la France
Et non des profiteurs de postes mal acquis
Sachant voler l’état tout en restant assis.
Assez de politiques aux horribles mélanges
Il faut des besogneux nous tirant de la fange.

Craignez que Jean racine nous repasse ses vers
Pour décrire un état où tout va de travers
France pauvre pays de l’horrible mélange
Où des insuffisants nous traînent dans la fange
Où des esprits pervers nuisibles paresseux
Pousseraient les Français à se bouffer entre eux .
















 

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