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Poème Sonnet-tes d’alarme

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#1
Sonnet-tes d’alarme​

Un peuple qui avait des ennuis de finances
Essayait ses ministres pendant un court moment
Et ceux qui lui semblaient sans grand discernement
Se trouvaient éloignés des caisses de la France.
​

Car on en exigeait un brin d’intelligence
Et une volonté de s’adapter au temps
Des pertes excessives fuir le désagrément
Pour ne pas traire le peuple avec impertinence.
​

Il y eut des bavards des menteurs et des sots
Qui prétendaient gérer le reste du magot
Mais la dette excessive augmentait de plus belle
​

Alors les politiques furent mis à la poubelle
Des comptables gérèrent le reste des euros
Afin que se remplissent à nouveau les écuelles.


&

Un vent plein de raison chassa les inutiles
Diverses officines purent agoniser
Les excès des partis furent exorcisés
L’état ne paya plus les gueulards les débiles.
​

Être ministre n’étant pas un emploi facile
Certains après essais furent vite déposés
Le trésor étatique jadis martyrisé
Étant mieux réparti fut à tous plus utile.
​

Ensuite on décida que tous les beaux parleurs
Qui dans les assemblées ne pondaient que des mots
Iraient aider ceux qui peinaient en leur labeur
​

Et dans quelques villages ou bien quelques hameaux
On vit d’anciens ministres changés en travailleurs
Certains même transpirèrent ce fut un fait nouveau.


&​

On dit mais est-ce vrai qu’en certains territoires
Des députés anciens dépourvus de valeurs
Plumaient maintes volailles avec assez d’ardeur
Pour être enfin utiles à quelques rôtissoires
​

Certes on leur fournissait à manger et à boire
En mêmes proportions que d’autres travailleurs
L’égalité prêchée par leurs discours menteurs
Équilibrait alors les plateaux de l’histoire .
​

Certains d’entre eux hélas fatiguant assez vite
Se trouvant affectés de quelque flemmingite
De tout utile effort demeurèrent incapables
​

Alors on en fit don d’une façon aimable
À des pays lointains qui en firent faillite
Le Coq diplomatique en osa une fable.
​


​
 

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