- Inscrit
- 19 Octobre 2018
- Messages
- 3,719
- J'aime
- 6,286
- Points
- 173
- Age
- 86
- Localité
- Orléans
- Je suis
- Un homme
Hors ligne
Sonnets électoraux du moment !
Que le temps est bien court passé dans l’isoloir
Disais-je à une dame y entrant pour voter
Rien n’oblige monsieur ici à se hâter
Y prendre tout son temps ne saurait décevoir.
Tirez bien le rideau nous serons dans le noir
Je n’ai point de dessous cela peut inciter
Caressez sans tarder avec habileté
Éveillez une envie qui ne saurait surseoir
Faisant fit des partis rapprochons nos besoins
Le civisme consiste en de délicats soins
Dont l’isoloir bien sur est le lieu idéal
Certes cela fut bref mais votre habileté
M’incitant vivement à changer de local
Dès le vote accompli venez prendre le thé.
Les tendres dénouements n’étant que provisoires
La dame me demande mais pour qui votez vous
C’est confidentiel jamais je ne l’avoue
Au cœur ou bien au corps limitons notre histoire
La politique n’est qu’un coffret à déboires
On y voit peu de sages et trop souvent des fous
Ils prétendent souvent venir à bout de tout
Ce ne sont que des riens qui espèrent la gloire
Seul l’amant délicat au plaisir de l’élue
Accorde une attention réelle et soutenue
Qui aux actes promis se fait très attentif
Le vote avec son choix peut être négatif
Et afin de ne point discuter des élus
Revenons aux accords qui ne sont point fictifs.
Le danger cher ami est dans la différence
Le changement d’élu peut devenir un mal
Ou trouver un chemin assez sentimental
Pour donner l’illusion d’une neuve excellence
Imaginez qu’on ait par sotte extravagance
Mené à un sommet un ambitieux banal
Son règne politique devient vite infernal
Le rien peut quelque fois se faire désespérance
Profitons donc mon cher des belles aptitudes
À cultiver le feu après quelques préludes
À l’urne de Vénus donnez vos bulletins
Que notre union devienne alors notre destin
Nos avis ne pouvant être des certitudes
Attendons dans l’accord les journaux du matin.
Que le temps est bien court passé dans l’isoloir
Disais-je à une dame y entrant pour voter
Rien n’oblige monsieur ici à se hâter
Y prendre tout son temps ne saurait décevoir.
Tirez bien le rideau nous serons dans le noir
Je n’ai point de dessous cela peut inciter
Caressez sans tarder avec habileté
Éveillez une envie qui ne saurait surseoir
Faisant fit des partis rapprochons nos besoins
Le civisme consiste en de délicats soins
Dont l’isoloir bien sur est le lieu idéal
Certes cela fut bref mais votre habileté
M’incitant vivement à changer de local
Dès le vote accompli venez prendre le thé.
Les tendres dénouements n’étant que provisoires
La dame me demande mais pour qui votez vous
C’est confidentiel jamais je ne l’avoue
Au cœur ou bien au corps limitons notre histoire
La politique n’est qu’un coffret à déboires
On y voit peu de sages et trop souvent des fous
Ils prétendent souvent venir à bout de tout
Ce ne sont que des riens qui espèrent la gloire
Seul l’amant délicat au plaisir de l’élue
Accorde une attention réelle et soutenue
Qui aux actes promis se fait très attentif
Le vote avec son choix peut être négatif
Et afin de ne point discuter des élus
Revenons aux accords qui ne sont point fictifs.
Le danger cher ami est dans la différence
Le changement d’élu peut devenir un mal
Ou trouver un chemin assez sentimental
Pour donner l’illusion d’une neuve excellence
Imaginez qu’on ait par sotte extravagance
Mené à un sommet un ambitieux banal
Son règne politique devient vite infernal
Le rien peut quelque fois se faire désespérance
Profitons donc mon cher des belles aptitudes
À cultiver le feu après quelques préludes
À l’urne de Vénus donnez vos bulletins
Que notre union devienne alors notre destin
Nos avis ne pouvant être des certitudes
Attendons dans l’accord les journaux du matin.