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Sont ce ces six sonnets sottises ou bien sagesse ?
1
La télé m'endormant ( j'en fais parfois l'abus )
Rien de qui m'apparait peut m'étonner encore
Même les politiques hurleurs et matamores
Ne pourront me faire croire aux projets farfelus.
Des promesses d'antan étant toujours déçus
Je ne crois plus aux gens exploitant mes efforts
Les partis d'aujourd'hui n'ont hélas jamais tort
Promettant de bouger bien assis leur cul.
Certes ils savent gueuler contre l'autre tendance
Leur opposant la leur de pareille importance
Et puis aux électeurs ils cachent le réel
Or le sot politique animal éternel
S'il n'était pas payé d'une injuste abondance
Saurait se limiter aux buts essentiels.
2
Imaginons qu'un jour on ne les paye plus
Ceux qui en faisant peu parlent abondamment
On pourrait embaucher des gens plus compétents
Dépensant nos euros mais avec retenue
Les partis prometteurs deviendraient si menus
Que seuls les laborieux deviendraient pertinents
Les comptes de l'état sortiraient du néant
Et du peuple les choix seraient mieux entendus
Mais le mensonge aidant la promesse plastronne
La foule des votant est prise pour une conne
L'élu en son cocon sans agir se régale.
L'état le nourrit bien mais paresse fatale
le vide des discours en devient monotone
Les nullards malfaisants de nos sous se régalent.
3
Certes on eut pu penser à chercher l'efficace
Mettre le mieux faisant sur le meilleur fauteuil
Trouver un gouvernant évitant les éceuils
Mettre une compétence en une juste place.
Trouver un qualifié sans un excès d'audace
Qui de la déraison ne franchisse le seuil
N'habillant pas le franc en costume de deuil
Et sachant détourner du trésor les menaces.
Hélas un excellent en monde politique
Est une rareté du choix patriotique
Car l'action utile pour gouverner sans heurt
Exige d'éjecter de notre république
La meute qui jusqu'alors fabrique du malheur
Et au coq national fait un destin tragique.
4
Car l'excès de partis est la cause de tout
Il va falloir garder ceux qui sont économes
De sommes inutiles priver maintes personnes
Qui fort injustement viennent creuser le trou.
Comment donc éviter de voguer dans le flou
En cherchant un meneur qui justement raisonne
Des ministres cherchant à ne tromper personne
Et sachant limiter la fuite de nos sous.
La tache c'est évident ne sera pas facile
Mais si l'on oubliait de croire les menteurs
Les excés de l'état deviendraient moins débiles
Et les juste besognes ayant justes valeurs
Les comptes du pays seraient enfin fertiles
Cesser la déraison peut faire notre bonheur.
5
Il apparait certain que l'on paye des gens
À brasser des sujets ne valant pas tripette
Les excés de fonctions sans tambour ni trompette
Existèrent pour donner aux copains de l'argent
Admettant qu'un élu devienne diligent
Qu'aux affaires de l'état en permanence il guette
Ce serait fort nouveau rarement ne s'entêtent
Les élus d'un scrutin sans grand discernement.
Et donc moins de partis facilitant les choix
Obligerait le peuple à mieux choisir sa voie
Limitant des erreurs l'inutile souffrance
Et faciliterait un jugement rapide
Êliminant ou pas maintes incompétences
Pour garder les valeurs et exclure les cupides.
6
Il est vrai qu'être sot en monde politique
N'empêche pas d'avoir place où rare est l'effort
Le verbeux sans valeur arrive vite au port
Porté par le mensonge radio-télegénique.
Le nul se reposant sur dame république
D'écouter le votant ne fait jamais d'effort
Tant pis si ses idées ne trouvent pas de port
L'élu n'est de nos jours que dépense publique
Il faut de son labeur estimer la valeur
Et limiter les temps permettant les erreurs
Avant de se priver de pretendants minables
Car la question est là virer les incapables
Rendrait à la nation son ancienne valeur
Et la France en serait à nouveau plus aimable.
1
La télé m'endormant ( j'en fais parfois l'abus )
Rien de qui m'apparait peut m'étonner encore
Même les politiques hurleurs et matamores
Ne pourront me faire croire aux projets farfelus.
Des promesses d'antan étant toujours déçus
Je ne crois plus aux gens exploitant mes efforts
Les partis d'aujourd'hui n'ont hélas jamais tort
Promettant de bouger bien assis leur cul.
Certes ils savent gueuler contre l'autre tendance
Leur opposant la leur de pareille importance
Et puis aux électeurs ils cachent le réel
Or le sot politique animal éternel
S'il n'était pas payé d'une injuste abondance
Saurait se limiter aux buts essentiels.
2
Imaginons qu'un jour on ne les paye plus
Ceux qui en faisant peu parlent abondamment
On pourrait embaucher des gens plus compétents
Dépensant nos euros mais avec retenue
Les partis prometteurs deviendraient si menus
Que seuls les laborieux deviendraient pertinents
Les comptes de l'état sortiraient du néant
Et du peuple les choix seraient mieux entendus
Mais le mensonge aidant la promesse plastronne
La foule des votant est prise pour une conne
L'élu en son cocon sans agir se régale.
L'état le nourrit bien mais paresse fatale
le vide des discours en devient monotone
Les nullards malfaisants de nos sous se régalent.
3
Certes on eut pu penser à chercher l'efficace
Mettre le mieux faisant sur le meilleur fauteuil
Trouver un gouvernant évitant les éceuils
Mettre une compétence en une juste place.
Trouver un qualifié sans un excès d'audace
Qui de la déraison ne franchisse le seuil
N'habillant pas le franc en costume de deuil
Et sachant détourner du trésor les menaces.
Hélas un excellent en monde politique
Est une rareté du choix patriotique
Car l'action utile pour gouverner sans heurt
Exige d'éjecter de notre république
La meute qui jusqu'alors fabrique du malheur
Et au coq national fait un destin tragique.
4
Car l'excès de partis est la cause de tout
Il va falloir garder ceux qui sont économes
De sommes inutiles priver maintes personnes
Qui fort injustement viennent creuser le trou.
Comment donc éviter de voguer dans le flou
En cherchant un meneur qui justement raisonne
Des ministres cherchant à ne tromper personne
Et sachant limiter la fuite de nos sous.
La tache c'est évident ne sera pas facile
Mais si l'on oubliait de croire les menteurs
Les excés de l'état deviendraient moins débiles
Et les juste besognes ayant justes valeurs
Les comptes du pays seraient enfin fertiles
Cesser la déraison peut faire notre bonheur.
5
Il apparait certain que l'on paye des gens
À brasser des sujets ne valant pas tripette
Les excés de fonctions sans tambour ni trompette
Existèrent pour donner aux copains de l'argent
Admettant qu'un élu devienne diligent
Qu'aux affaires de l'état en permanence il guette
Ce serait fort nouveau rarement ne s'entêtent
Les élus d'un scrutin sans grand discernement.
Et donc moins de partis facilitant les choix
Obligerait le peuple à mieux choisir sa voie
Limitant des erreurs l'inutile souffrance
Et faciliterait un jugement rapide
Êliminant ou pas maintes incompétences
Pour garder les valeurs et exclure les cupides.
6
Il est vrai qu'être sot en monde politique
N'empêche pas d'avoir place où rare est l'effort
Le verbeux sans valeur arrive vite au port
Porté par le mensonge radio-télegénique.
Le nul se reposant sur dame république
D'écouter le votant ne fait jamais d'effort
Tant pis si ses idées ne trouvent pas de port
L'élu n'est de nos jours que dépense publique
Il faut de son labeur estimer la valeur
Et limiter les temps permettant les erreurs
Avant de se priver de pretendants minables
Car la question est là virer les incapables
Rendrait à la nation son ancienne valeur
Et la France en serait à nouveau plus aimable.