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Train de quatrains et coups de pieds aux trains
Si haut qu’il soit placé chaque politicien
S’en vient lécher le cul de l’un de ses voisins
Et toute dominance étant une fantaisie
Nul ne peut dominer sans quelque tyrannie.
Seule la viscosité permet que l’on se glisse
Dans de sottes combines où nagent les complices
L’individualité n’ayant plus de valeur
On constitue des groupes de vociférateurs.
Quitte à changer d’espace de parti ou d’idée
On braille comme des veaux puis rien n’est décidé.
Mais hélas pour les sots les trompeurs de l’état
La politique prétend mener au nirvana.
L’essentiel exigeant du savoir de l’esprit
Le nullard politique règne par le mépris
L’autre est une nuisance or le sot en impose
Et l’on pond des partis refuges de névroses
Seuls les économistes (animaux qui mesurent)
Du nul politisé voit bien la dictature
Et tous les impuissants à guider Marianne
Au lieu de la pousser l’ont vite mise en panne.
Les tromperies servant aux candidats vaseux
Devraient être interdites en un pays heureux.
Car elles ont fait venir un règne d’incapables
Inventant le futile afin qu’il soit taxable.
Le malheur est qu’en fait on erre peu ou prou
En pays de comptables ne comptant rien du tout
Et que l’on insinue que c’est le peuple même
Qui se fabrique ainsi un éternel carême.
Poussons donc les partis à bâtir quelque chose
Ou alors classons les dans les parasitoses
Rendons les provisoires si aucun résultat
Fait mieux tenir le cap au vaisseau de l’état
Rendre les citoyens coupables majuscules
Est une perfidie de partis funambules
Il faut licencier les pseudo-travailleurs
Qui de sale politique ont fait notre malheur.
On trouve dans l’histoire un conseil nécessaire
Qui au pays entier est capable de plaire
Gardez vous donc à gauche gardez vous donc à droite
Trop payer des nullards fait la France qui boite !
Si haut qu’il soit placé chaque politicien
S’en vient lécher le cul de l’un de ses voisins
Et toute dominance étant une fantaisie
Nul ne peut dominer sans quelque tyrannie.
Seule la viscosité permet que l’on se glisse
Dans de sottes combines où nagent les complices
L’individualité n’ayant plus de valeur
On constitue des groupes de vociférateurs.
Quitte à changer d’espace de parti ou d’idée
On braille comme des veaux puis rien n’est décidé.
Mais hélas pour les sots les trompeurs de l’état
La politique prétend mener au nirvana.
L’essentiel exigeant du savoir de l’esprit
Le nullard politique règne par le mépris
L’autre est une nuisance or le sot en impose
Et l’on pond des partis refuges de névroses
Seuls les économistes (animaux qui mesurent)
Du nul politisé voit bien la dictature
Et tous les impuissants à guider Marianne
Au lieu de la pousser l’ont vite mise en panne.
Les tromperies servant aux candidats vaseux
Devraient être interdites en un pays heureux.
Car elles ont fait venir un règne d’incapables
Inventant le futile afin qu’il soit taxable.
Le malheur est qu’en fait on erre peu ou prou
En pays de comptables ne comptant rien du tout
Et que l’on insinue que c’est le peuple même
Qui se fabrique ainsi un éternel carême.
Poussons donc les partis à bâtir quelque chose
Ou alors classons les dans les parasitoses
Rendons les provisoires si aucun résultat
Fait mieux tenir le cap au vaisseau de l’état
Rendre les citoyens coupables majuscules
Est une perfidie de partis funambules
Il faut licencier les pseudo-travailleurs
Qui de sale politique ont fait notre malheur.
On trouve dans l’histoire un conseil nécessaire
Qui au pays entier est capable de plaire
Gardez vous donc à gauche gardez vous donc à droite
Trop payer des nullards fait la France qui boite !