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« Un songe, me devrais-je inquiéter d’un songe
devant l’urne nous dit méfiez vous des mensonges »
Un jour sur ses petons alla je ne sais où
Un ambitieux nouveau qui voulait casser tout
Il nous mit dans l’ornière et manquant de valeur
Osa récidiver un quinquennat d’horreur.
Il changea de chemises autant que de ministres
Aucun ne fut d’élite la plupart fut sinistre.
L’état qui n’avait pas l’escarcelle joufflue
Se retrouva vidé de tout son contenu
Et ayant emprunté de façon excessive
La France trop endettée en devint maladive.
Le malheur excitant les sots c’est bien notoire
Fit surgir des partis dégradant notre histoire
Et des riens fort sonores vinrent prêcher le désordre
Être contre est aisé quand on ne sait que mordre.
Le génie n’étant pas sa caractéristique
Le maître du logis déglingua la boutique.
Hélas il récolta par cette opération
Des gens ne se plaisant que dans l’opposition
Et le désordre vint aggraver les finances
Les députés se firent les rongeurs de la France
On sait que les malheurs bien souvent s’accumulent
Surtout s’ils sont gérés de façon ridicule
Et lorsque l’on ne suit pas un cap irréprochable
Il faut tenir la barre sans être critiquable.
Or le peuple berné par des discours trompeurs
Ne sut apprécier les vagues du malheur
Et donc il médita : virons les politiques
L’avenir bénéfique sera économique
Excluons les gueulards aux discours mensongers
Dès qu’ils disent un mot nous sommes en danger.
Bref tous attendaient l’urne et son vaste pouvoir
De trouver quelques uns respectant leur devoir
Mais les journaux malins et brasseurs de mélasse
Donnèrent aux partis une indécente audace
Ils promirent tout hélas, sans écrit l’assurant,
Ce qui embobina l’électeur ignorant.
Le spectre du bon sens clama c’est ridicule
Des nullards précédant évitez les émules
Choisir un député démuni de cervelle
Fait une France qui n’a rien dans l’escarcelle.
Évitons donc les ânes pour que tout s’améliore
Notre coq ne veut plus de l’élu qui pérore
Il faut des esprits sains pensant que politique
Doit mener au bonheur la saine république.
Alors choisissez les avec discernement
Aimant plus le pays que l’endoctrinement
Et méfiez vous des sots cupides qui pullulent
Ce sont eux qui nous font devenir minuscules.
devant l’urne nous dit méfiez vous des mensonges »
Un jour sur ses petons alla je ne sais où
Un ambitieux nouveau qui voulait casser tout
Il nous mit dans l’ornière et manquant de valeur
Osa récidiver un quinquennat d’horreur.
Il changea de chemises autant que de ministres
Aucun ne fut d’élite la plupart fut sinistre.
L’état qui n’avait pas l’escarcelle joufflue
Se retrouva vidé de tout son contenu
Et ayant emprunté de façon excessive
La France trop endettée en devint maladive.
Le malheur excitant les sots c’est bien notoire
Fit surgir des partis dégradant notre histoire
Et des riens fort sonores vinrent prêcher le désordre
Être contre est aisé quand on ne sait que mordre.
Le génie n’étant pas sa caractéristique
Le maître du logis déglingua la boutique.
Hélas il récolta par cette opération
Des gens ne se plaisant que dans l’opposition
Et le désordre vint aggraver les finances
Les députés se firent les rongeurs de la France
On sait que les malheurs bien souvent s’accumulent
Surtout s’ils sont gérés de façon ridicule
Et lorsque l’on ne suit pas un cap irréprochable
Il faut tenir la barre sans être critiquable.
Or le peuple berné par des discours trompeurs
Ne sut apprécier les vagues du malheur
Et donc il médita : virons les politiques
L’avenir bénéfique sera économique
Excluons les gueulards aux discours mensongers
Dès qu’ils disent un mot nous sommes en danger.
Bref tous attendaient l’urne et son vaste pouvoir
De trouver quelques uns respectant leur devoir
Mais les journaux malins et brasseurs de mélasse
Donnèrent aux partis une indécente audace
Ils promirent tout hélas, sans écrit l’assurant,
Ce qui embobina l’électeur ignorant.
Le spectre du bon sens clama c’est ridicule
Des nullards précédant évitez les émules
Choisir un député démuni de cervelle
Fait une France qui n’a rien dans l’escarcelle.
Évitons donc les ânes pour que tout s’améliore
Notre coq ne veut plus de l’élu qui pérore
Il faut des esprits sains pensant que politique
Doit mener au bonheur la saine république.
Alors choisissez les avec discernement
Aimant plus le pays que l’endoctrinement
Et méfiez vous des sots cupides qui pullulent
Ce sont eux qui nous font devenir minuscules.