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Poème Un vers ça va! Quarante bonjour les dégâts

Peniculo

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#1
Un vers ça va! Quarante bonjour les dégâts


Un songe! Me devrais-je inquiéter d’un songe
Chaque nuit me poursuit et chaque jour me ronge
Une hallucination un rêve scélérat
Me fait voir un nullard président de l’état
Et donc notre pays géré sans un neurone
Devint crétin mondial en forme d’hexagone.
Certes on avait gardé les gueulards politiques
Qui prétendaient savoir gérer la république
Mais les élus d’alors menteurs impénitents
De bien savoir compter n’avaient pas le talent
Et comme des paroles suffisaient aux votants
Des minables élus devinrent importants.

Sans doute eut-il fallut re-septenaliser
Un leader que la tâche n’aurait pu dépasser
Mais le peuple étant prêt à croire les bavards
Élisait sur promesses des nuls et des toquards
Or le mensonge étant l’argument principal
Le tiers-état glissa vers un destin fatal.
Et comme la finance échappait à ses sens
Le destin du pays sombra dans la démence.
Car on devait des milles des cents et davantage
Tant le franc de l’euro subissait les outrages
Et nul n’osait crier qu’en changeant le barreur
Le navire aurait pu retrouver sa vigueur.


Le brasse bouillon d’époque étant fort critiqué
Dans maints méli-mélo se trouva intriqué
Mais comme il avait l’art de compliquer les choses
Il choisit des ministres gérant les sinistroses.
Et ne sachant compter sans nuire au populaire
La dette fit le pays super déficitaire.
Alors pour mieux cacher un trop d’incompétence
Il alla frétiller en dehors de la France
Où bien sûr il n’eut pas quelque oreille attentive
Puisqu’il représentait la France maladive
Et que notre pays blessé d’incompétence
Vendait de moins en moins son ancienne excellence.

Donc prenons de la peine aurait dit La Fontaine
Manquer d’intelligence nuit de façon certaine
Se vouloir politique en étant ignorant.
Fit de l’économie un malheur effarant
Il faut chasser tous ceux qui comptant assez mal
Se veulent gouverneur d’un déficit fatal
Et exiger de suite des résultats utiles
Gardant les compétents excluant les débiles.
Qu’importe le parti si l’état se redresse
Mais excluons les sots les experts en promesses
Qui nous ont amenés aux dettes de démence
Ne prêtons plus l’oreille a leur incompétence.






 
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