- Inscrit
- 19 Octobre 2018
- Messages
- 3,884
- J'aime
- 6,406
- Points
- 173
- Age
- 86
- Localité
- Orléans
- Je suis
- Un homme
Hors ligne
Urne y soit qui mal y pense
V'la t'y pas que déja on trie les prétendants
Marianne est en pleurs tant ils sont ridicules
Il n'est pas de nouveau qui plaisamment postule
Les classiques promesses viennent de décadents.
Un vent de politique pour classiques fainéants
Agite les drapeaux de partis funambules
Demain on rase gratuit est l'axe majuscule
Le nul revient toujours le sot est insistant
La télé la radio que tous savent absoudre
Aux auditeurs sauront donner du grain à moudre
Et cacher des promesses toutes incertitudes
Si quelque soubresaut ne rend Marianne prude
On devrait déceler les fauteurs à absoudre
Leur montrer le chemin de la décrépitude.
&
Qui sonna le départ je ne saurais le dire
Mais déja trop voulaient franchir la balustrade
Et comme nul n'émergeait de cette bousculade
Le peuple soucieux pouvait s'attendre au pire.
Les rêveurs promettaient diminution du pire
Les menteurs esquissaient des soucis les parades
Quelques hurluberlus pondaient des galéjades
Mais aucun de la dette n'abordait l'avenir
Les verbeux salivaires occupaient les micros
Enchantant les votants dépourvus de cerveau
Mais lassant tout esprit qui jamais ne s'engage.
Quand du néant usuel on ne voit rien sortir
L'état aurait du faire un abondant ménage
Et trouver le chemin d'un meilleur avenir.
&
Eut-il fallu exclure tous les sots politiques
Tous ces logorrhéiques payés par notre état
Décider que leur paye serait le résultat
Des progrès prétextés lors des discours publics
Car un grand déficit nous rendant anémiques
Il eut fallu virer les menteurs et les fats
Le nullard politique est de l'état le rat
Qui à titre onéreux promet d'être magique
L'erreur est évidente on garde les zéros
Ceux qui n'ont qu'un désir parler dans le micro
Dire n'importe quoi pour que les sots crédules
Aillent glisser leur nom dans l'urne majuscule
Qui sachant discourir séduiront quelques sots
Élisant les fléaux d'un état qui recule.
&
Un mesurable effort serait bien nécessaire
Mais garder l'essentiel et ôter l'inutile
Paraitrait pour beaucoup un acte difficile
Les abus d'autrefois finiraient par déplaire
Aurions nous su gérer les crédits salutaires
Sans excès de dépense pour des besoins futiles
L'état aurait-il du tant tendre sa sébile
Emprunter à l'excès a créé son calvaire
Si un hasard extrême élit un vrai comptable
Qui du trésor évite un déclin détestable
Il faudra bien cesser d'inutiles largesses
Ne pas rémunérer les diverses paresses
Qui ruinent du travail les euros mérités
Seul l'argent du labeur reste nécessité.
V'la t'y pas que déja on trie les prétendants
Marianne est en pleurs tant ils sont ridicules
Il n'est pas de nouveau qui plaisamment postule
Les classiques promesses viennent de décadents.
Un vent de politique pour classiques fainéants
Agite les drapeaux de partis funambules
Demain on rase gratuit est l'axe majuscule
Le nul revient toujours le sot est insistant
La télé la radio que tous savent absoudre
Aux auditeurs sauront donner du grain à moudre
Et cacher des promesses toutes incertitudes
Si quelque soubresaut ne rend Marianne prude
On devrait déceler les fauteurs à absoudre
Leur montrer le chemin de la décrépitude.
&
Qui sonna le départ je ne saurais le dire
Mais déja trop voulaient franchir la balustrade
Et comme nul n'émergeait de cette bousculade
Le peuple soucieux pouvait s'attendre au pire.
Les rêveurs promettaient diminution du pire
Les menteurs esquissaient des soucis les parades
Quelques hurluberlus pondaient des galéjades
Mais aucun de la dette n'abordait l'avenir
Les verbeux salivaires occupaient les micros
Enchantant les votants dépourvus de cerveau
Mais lassant tout esprit qui jamais ne s'engage.
Quand du néant usuel on ne voit rien sortir
L'état aurait du faire un abondant ménage
Et trouver le chemin d'un meilleur avenir.
&
Eut-il fallu exclure tous les sots politiques
Tous ces logorrhéiques payés par notre état
Décider que leur paye serait le résultat
Des progrès prétextés lors des discours publics
Car un grand déficit nous rendant anémiques
Il eut fallu virer les menteurs et les fats
Le nullard politique est de l'état le rat
Qui à titre onéreux promet d'être magique
L'erreur est évidente on garde les zéros
Ceux qui n'ont qu'un désir parler dans le micro
Dire n'importe quoi pour que les sots crédules
Aillent glisser leur nom dans l'urne majuscule
Qui sachant discourir séduiront quelques sots
Élisant les fléaux d'un état qui recule.
&
Un mesurable effort serait bien nécessaire
Mais garder l'essentiel et ôter l'inutile
Paraitrait pour beaucoup un acte difficile
Les abus d'autrefois finiraient par déplaire
Aurions nous su gérer les crédits salutaires
Sans excès de dépense pour des besoins futiles
L'état aurait-il du tant tendre sa sébile
Emprunter à l'excès a créé son calvaire
Si un hasard extrême élit un vrai comptable
Qui du trésor évite un déclin détestable
Il faudra bien cesser d'inutiles largesses
Ne pas rémunérer les diverses paresses
Qui ruinent du travail les euros mérités
Seul l'argent du labeur reste nécessité.