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Et dès le mois de juin les nullards préméditent…
Une trentaine de nuls n’ayant pas d’aptitudes
Se voulant président sont déja sur une liste
Dépasser les anciens ne serait pas trop rude
Car on avait élu jusqu’alors des fumistes.
Ils espéraient un peuple tolérant la bêtise
Et qu’on pouvait tromper sans qu’il s’en offusqua
Des candides croyant en diverses sottises
Qui gobaient les promesses sans en voir les tracas
Mais vint un électeur pourvu d’un encéphale
Qui dit chassons les sots et les baratineurs
Il nous faut un meneur non issu de cabale
Comptable national et gérant sans erreur.
De plus il lui faudra s’engager par écrit
À quelques résultats au pays bénéfiques
Éviter les actions incitant au mépris
Licencier les sots les vantards utopiques.
On aurait pu aimer que l’on guillotina
Les masses politiques gueulant ne faisant rien
Cet usage d’autrefois hélas se supprima
Et les incompétents s'en trouvèrent fort bien.
Il fallut concourir selon l’ancienne mode
Les cupides bavards revinrent sur des listes
Être sot et élu étant chose commode
On mêla les ignares avec les anarchistes.
Il restai donc au peuple à désherber la France
Éliminer les sots et leurs extravagances
Mettre le juste poids dans l’exacte balance
Au chômage envoyer les pilleurs de finances.
La tache était ardue le nul étant spectacle
Qui gueulait le plus fort obtenait de l’écoute
Et une absurdité n’étant pas un obstacle
Tous voulaient voyager sans connaître la route.
Alors on inventait des calculs très bizarres
Pour voler Marianne appauvrir son trésor
Le politique sot rapidement se pare
Et fabrique une dette dont jamais on ne sort.
La basse-cour des sots acquit un peu d’espoir
Le nullard précédent allait se faire exclure
Aussitôt tous ceux qui dégradèrent l’histoire
Se mirent sur la liste de la candidature.
Le peuple se fera-t-il une fois de plus berner
En élisant un rien profitant du pouvoir
Faut-il un déficit qu’on ose terminer
Pour exclure les nuisible avides de pouvoir!
Le pouvoir est une urne qui remplie de sottises
Fait émerger des sots nuisibles à notre état
Si dame République arrêtait ses bêtises
Les sots prétentieux n’y accéderaient pas.
Il faut enfin savoir que maintes nullités
Que les médias visqueux chaque jour manipulent
Sont des attrape-nigauds dont l’incapacité
A amené la France à être ridicule.
Moralité: votants qui pouvez changer tout
arrêtez de gueuler contre ceux qui gouvernent
Fuyez tous les partis qui n'ont que du bagout
Choisissez des nouveaux compétents et moins ternes
Et pensant que vers l'urne iront maintes racailles
Téléguidées sans doute par d'ex destructeurs
Cessez d'être électeurs plumés comme volailles
Votez sans hésiter pour la fin des malheurs.
Une trentaine de nuls n’ayant pas d’aptitudes
Se voulant président sont déja sur une liste
Dépasser les anciens ne serait pas trop rude
Car on avait élu jusqu’alors des fumistes.
Ils espéraient un peuple tolérant la bêtise
Et qu’on pouvait tromper sans qu’il s’en offusqua
Des candides croyant en diverses sottises
Qui gobaient les promesses sans en voir les tracas
Mais vint un électeur pourvu d’un encéphale
Qui dit chassons les sots et les baratineurs
Il nous faut un meneur non issu de cabale
Comptable national et gérant sans erreur.
De plus il lui faudra s’engager par écrit
À quelques résultats au pays bénéfiques
Éviter les actions incitant au mépris
Licencier les sots les vantards utopiques.
On aurait pu aimer que l’on guillotina
Les masses politiques gueulant ne faisant rien
Cet usage d’autrefois hélas se supprima
Et les incompétents s'en trouvèrent fort bien.
Il fallut concourir selon l’ancienne mode
Les cupides bavards revinrent sur des listes
Être sot et élu étant chose commode
On mêla les ignares avec les anarchistes.
Il restai donc au peuple à désherber la France
Éliminer les sots et leurs extravagances
Mettre le juste poids dans l’exacte balance
Au chômage envoyer les pilleurs de finances.
La tache était ardue le nul étant spectacle
Qui gueulait le plus fort obtenait de l’écoute
Et une absurdité n’étant pas un obstacle
Tous voulaient voyager sans connaître la route.
Alors on inventait des calculs très bizarres
Pour voler Marianne appauvrir son trésor
Le politique sot rapidement se pare
Et fabrique une dette dont jamais on ne sort.
La basse-cour des sots acquit un peu d’espoir
Le nullard précédent allait se faire exclure
Aussitôt tous ceux qui dégradèrent l’histoire
Se mirent sur la liste de la candidature.
Le peuple se fera-t-il une fois de plus berner
En élisant un rien profitant du pouvoir
Faut-il un déficit qu’on ose terminer
Pour exclure les nuisible avides de pouvoir!
Le pouvoir est une urne qui remplie de sottises
Fait émerger des sots nuisibles à notre état
Si dame République arrêtait ses bêtises
Les sots prétentieux n’y accéderaient pas.
Il faut enfin savoir que maintes nullités
Que les médias visqueux chaque jour manipulent
Sont des attrape-nigauds dont l’incapacité
A amené la France à être ridicule.
Moralité: votants qui pouvez changer tout
arrêtez de gueuler contre ceux qui gouvernent
Fuyez tous les partis qui n'ont que du bagout
Choisissez des nouveaux compétents et moins ternes
Et pensant que vers l'urne iront maintes racailles
Téléguidées sans doute par d'ex destructeurs
Cessez d'être électeurs plumés comme volailles
Votez sans hésiter pour la fin des malheurs.