• Forum de Poésie. Postez vos poèmes, vos commentaires...
    Bienvenue à tous les poètes ! Forum de poésie, où tout le monde peut poster ses poèmes, mettre son avis sur les poèmes des autres et participer aux discussions !

Poème Je me suis laissé dire (Loufoquerie renaissance)

Peniculo

Grand poète
Inscrit
19 Octobre 2018
Messages
1,506
J'aime
3,174
Points
173
Age
81
Localité
Orléans
Je suis
Un homme
Hors ligne
#1
Je me suis laissé dire (Loufoquerie renaissance)


En quinze cents et plus, Coccinelle au jardin,
De vilains pucerons, débarrasse la rose
Son labeur est parfait l’ovation s’impose
Car la fleur assainie embaume le matin.

Puis vint papi Ronsard qui se croyant malin
Écrit à sa mignonne allons voir si la rose
Que vous dissimulez sous votre jupe close
Est plus douce que soie, ou que l’exquis satin.

En ce lieu puceron est de vile nature
La coccinelle étant inapte à assainir
Dit sous ce jupon-ci je ne saurais agir
De cette bête-là je n’aurai jamais cure.

La rose du moment que Ronsard encensait
À la pléiade plut par sa polyvalence
Sur les sept visiteurs, n’ayant de préférence,
Le puceron paillard se démultipliait.

Il fallut un savant à l’esprit alchimique
Disant votre animal n’est pas inoffensif
Il cause la gratouille, un mal irritatif,
Ce n’est qu’un morpion mais il est boulimique
.​

Ainsi l’histoire cacha que la belle pléiade :
Ronsard, Pontus de Thyard, Baïf et Du Bellay,
Belleau, Jodelle et Pelletier du Mans ; avait
Des morpions agressifs sur l’engin en ballade.

On déparasita mais le mal était fait
Leurs poèmes d’amours sentirent l’antiseptique
Les mignonnes allèrent aux sites hygiéniques
Où l’on se grattait moins, tels Ronsard, Du Bellay

Un docte apothicaire intervint cependant
Rendant au grand Ronsard sa santé de Jadis
Après Marie il sut protéger les délices
D’Hélène, et de Cassandre, en restant très prudent.

Et en ce siècle là, les poèmes nocturnes
Étaient dus aux morpions empêchant de dormir,
La pléiade écrivait, se grattant à gémir,
Tant le pou de pubis lui agaçait les burnes.
 

ECNI

Grand poète
Inscrit
26 Juillet 2018
Messages
1,016
J'aime
1,637
Points
173
Localité
Narbonne
Je suis
Un homme
Hors ligne
#3
Bravo PENICULO
... voici un bien réjouissant poème , pétrit de sourires malicieux et coquins ... (y) :p
 
D

danielm

Invité
Hors ligne
#4
Je me suis laissé dire (Loufoquerie renaissance)


En quinze cents et plus, Coccinelle au jardin,
De vilains pucerons, débarrasse la rose
Son labeur est parfait l’ovation s’impose
Car la fleur assainie embaume le matin.


Puis vint papi Ronsard qui se croyant malin
Écrit à sa mignonne allons voir si la rose
Que vous dissimulez sous votre jupe close
Est plus douce que soie, ou que l’exquis satin.


En ce lieu puceron est de vile nature
La coccinelle étant inapte à assainir
Dit sous ce jupon-ci je ne saurais agir
De cette bête-là je n’aurai jamais cure.


La rose du moment que Ronsard encensait
À la pléiade plut par sa polyvalence
Sur les sept visiteurs, n’ayant de préférence,
Le puceron paillard se démultipliait.


Il fallut un savant à l’esprit alchimique
Disant votre animal n’est pas inoffensif
Il cause la gratouille, un mal irritatif,
Ce n’est qu’un morpion mais il est boulimique
.​

Ainsi l’histoire cacha que la belle pléiade :
Ronsard, Pontus de Thyard, Baïf et Du Bellay,
Belleau, Jodelle et Pelletier du Mans ; avait
Des morpions agressifs sur l’engin en ballade.


On déparasita mais le mal était fait
Leurs poèmes d’amours sentirent l’antiseptique
Les mignonnes allèrent aux sites hygiéniques
Où l’on se grattait moins, tels Ronsard, Du Bellay


Un docte apothicaire intervint cependant
Rendant au grand Ronsard sa santé de Jadis
Après Marie il sut protéger les délices
D’Hélène, et de Cassandre, en restant très prudent.


Et en ce siècle là, les poèmes nocturnes
Étaient dus aux morpions empêchant de dormir,
La pléiade écrivait, se grattant à gémir,
Tant le pou de pubis lui agaçait les burnes.
Enfin c'est une histoire d'en rire Lol
Merci pour la lecture
DanielM
 

Membres en ligne

Anniversaires du jour

Haut