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Le monde
J’observe quelquefois, la misère du monde,
Elle aspire au silence à la lueur du soir
Quand parfois, elle émeut en brisant une ronde
Elle est souvent si triste en perdant tout espoir.
Aimerait-elle autant l’allégresse et la gloire ?
Quand se vêt la misère énonçant son histoire,
Il lui faut retirer l’offense qui l’inonde …
Ce matin, elle attend le déluge des pleurs
Un gamin qui se tait quand la faim le tenaille
Ne peut-il ne rien voir sinon que ses malheurs ?
Car nul n’est responsable et pourtant, l’on bataille.
Nous faut-il des remords choisir la liberté ?
Et penser que le vent nous conte en vérité,
Mais, tout relent diffus attise la canaille…
Maria-Dolores
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