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Poème Un cheval

michel

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#1
C’était un cheval noir
Noir et blanc comme il en existe tant
Installé dans une cour
Au fond d’un corridor
D’la rue belfourt et du mont d’or
Une musique espagnole m’attirai
Un vieux poste qui jouait
Un flamenco désuet
Le cheval et le cavalier dansaient
Entraînés par des couplets
Des guitares en trans jalouses
D’amour, de tueries andalouses
L’homme à la radio contrôlait
Ces moments de passions
Des élans de regrets
Mon corps tel un pantin de sable
Ne pouvait ne pas suivre le diable
Et dans mon sang dès ma naissance
Des traces persannes et de Valence
Alors je dansais et dansais encore
Bottines au pied et muscles au corps
Tendu comme l’arc, dressé à mort
Destin d’esclave qui valse encore
A genoux, tete basse, tendu au soir
Le cheval vint enfin me salué
D’un coup de dent léger
Sur ma main replié
Il m’accorda sa dignité
Je répondis et le saluai.
 
Dernière édition:

michel

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#2
Les glaciers ne sont plus
Ils ont tous disparus
Comme les amours de gosses
Dans le fond des carrosses

Les glaciers sont éteins
Il n’y a plus de matin
Quand le blanc nous brûlait
Les mains et les regrets

La neige n’existe plus
Tout cela a fondu
Au fond de tes yeux
D’un blanc nacre et de bleu
 

astree84

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#3
C’était un cheval noir
Noir et blanc comme il en existe tant
Installé dans une cour
Au fond d’un corridor
D’la rue belfourt et du mont d’or
Une musique espagnole m’attirai
Un vieux poste qui jouait
Un flamenco désuet
Le cheval et le cavalier dansaient
Entraînés par des couplets
Des guitares en trans jalouses
D’amour, de tueries andalouses
L’homme à la radio contrôlait
Ces moments de passions
Des élans de regrets
Mon corps tel un pantin de sable
Ne pouvait ne pas suivre le diable
Et dans mon sang dès ma naissance
Des traces persannes et de Valence
Alors je dansais et dansais encore
Bottines au pied et muscles au corps
Tendu comme l’arc, dressé à mort
Destin d’esclave qui valse encore
A genoux, tete basse, tendu au soir
Le cheval vint enfin me salué
D’un coup de dent léger
Sur ma main replié
Il m’accorda sa dignité
Je répondis et le saluai.
C'est le cheval qui salue l'homme a genoux, pourquoi pas , les rôles peuvent parfois être inversé
!Ceci dit, le poème est très beau!
 

astree84

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#5
Les glaciers ne sont plus
Ils ont tous disparus
Comme les amours de gosses
Dans le fond des carrosses

Les glaciers sont éteins
Il n’y a plus de matin
Quand le blanc nous brûlait
Les mains et les regrets

La neige n’existe plus
Tout cela a fondu
Au fond de tes yeux
D’un blanc nacre et de bleu
Bientôt les quelques glaciers qui restent auront disparu la neige dans certaines régions ne tombe plus
vous ne la retrouvez plus que dans les yeux d'un blanc nacre et bleu de votre amour
 

michel

Grand poète
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20 Août 2018
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#6
AH que j'ai bien fait de cliquer!!!!!

on y découvre chez toi de la poésie hors du commun!!

un vrai régal de mirettes!!!!


bravissimo Metchèl!

kénavo


RP
demat RP

merci pour ce com super sympa. On essaye d'innover...

belle soirée

Metchèl (sourire)
 

CLARI

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#12
Les glaciers ne sont plus
Ils ont tous disparus
Comme les amours de gosses
Dans le fond des carrosses

Les glaciers sont éteins
Il n’y a plus de matin
Quand le blanc nous brûlait
Les mains et les regrets

La neige n’existe plus
Tout cela a fondu
Au fond de tes yeux
D’un blanc nacre et de bleu
Tu as malheureusement raison, les glaciers ne seront plus que des souvenirs... les eaux vont monter, et il ne nous restera que les yeux pour pleurer...

Belle soirée Michel
 

loulette

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#14
Que votre poème est joli;Je ne suis pas experte mais j'ai vraiment bien aimé lire tant le premier que le deuxième texte; merci beaucoup pour ce beau moment
 
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#18
C’était un cheval noir
Noir et blanc comme il en existe tant
Installé dans une cour
Au fond d’un corridor
D’la rue belfourt et du mont d’or
Une musique espagnole m’attirai
Un vieux poste qui jouait
Un flamenco désuet
Le cheval et le cavalier dansaient
Entraînés par des couplets
Des guitares en trans jalouses
D’amour, de tueries andalouses
L’homme à la radio contrôlait
Ces moments de passions
Des élans de regrets
Mon corps tel un pantin de sable
Ne pouvait ne pas suivre le diable
Et dans mon sang dès ma naissance
Des traces persannes et de Valence
Alors je dansais et dansais encore
Bottines au pied et muscles au corps
Tendu comme l’arc, dressé à mort
Destin d’esclave qui valse encore
A genoux, tete basse, tendu au soir
Le cheval vint enfin me salué
D’un coup de dent léger
Sur ma main replié
Il m’accorda sa dignité
Je répondis et le saluai.
Vos écrits décrivent tellement bien la scène que l'on s'y croirait....bravo Michel ...Vic
 

Oyem

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Neptune
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#19
C’était un cheval noir
Noir et blanc comme il en existe tant
Installé dans une cour
Au fond d’un corridor
D’la rue belfourt et du mont d’or
Une musique espagnole m’attirai
Un vieux poste qui jouait
Un flamenco désuet
Le cheval et le cavalier dansaient
Entraînés par des couplets
Des guitares en trans jalouses
D’amour, de tueries andalouses
L’homme à la radio contrôlait
Ces moments de passions
Des élans de regrets
Mon corps tel un pantin de sable
Ne pouvait ne pas suivre le diable
Et dans mon sang dès ma naissance
Des traces persannes et de Valence
Alors je dansais et dansais encore
Bottines au pied et muscles au corps
Tendu comme l’arc, dressé à mort
Destin d’esclave qui valse encore
A genoux, tete basse, tendu au soir
Le cheval vint enfin me salué
D’un coup de dent léger
Sur ma main replié
Il m’accorda sa dignité
Je répondis et le saluai.
Magnifique, les derniers vers m'ont tant émue!
Merci pour ce beau partage!

Belle journée
 

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